
CANNAGE
Chaise
DATE : Janvier 2025
LIEU : Paris, FR
DIMENSIONS : L.440 - l.440 - h.820 (mm)
STATUT : Terminée
MATÉRIAUX : Profilés aluminium extrudés, Tiges inox
La chaise ‘cannage’ se situe à l’endroit même où les extrêmes
se rejoignent. Elle est composée à 100% de profils industriels destinés
à composer des chaînes de montage pour des usines. Mais elle nous
évoque la chaise en osier vernaculaire provençale. La filiation est anti-
nomique, quasiment absurde. Soudain le technicisme peut se montrer
ornemental, l’élément standard tente d’exprimer une singularité.
Il y a au sens propre, comme au sens figuré, des trames
mystérieusement récurrentes dans les objets fabriqués
par les hommes malgré l’évolution au fil du temps, les
différences de cultures ou l’éloignement géographique.
Illustration de l’idée que ces “schémas” se répètent à
certains endroits en apparence opposés de notre monde.
Une chaise aux traits baroques, dessinée par un motif
industriel. Une forme d’archéologie du futur.
La chaise, objet de design générique, est le support d’une
métaphore du tiraillement actuel entre les attractions
contraires d’un retour aux choses simples et faites main,
face à la course à l’hyper sophistication.
Pour être assemblés ainsi, ces sections de profilés aluminium
standards et peu onéreux nécessitent plus de 60 heures
de travail, 500 points d’assemblages sur les quelques 165
pièces qui composent cette chaise. Un travail non moins
complexe et chronophage que le cannage qu’il évoque.
Cannage constitue une forme de relique contemporaine,
une archéologie du paterne industriel et du savoir faire
vernaculaire, exprimé au travers d’un objet du quotidien,
qui traverse les époques en conservant sa forme archétypale.
DATE : Janvier 2025
LIEU : Paris, FR
DIMENSIONS : L.440 - l.440 - h.820 (mm)
STATUT : Terminée
MATÉRIAUX : Profilés aluminium extrudés, Tiges inox
LIEU : Paris, FR
DIMENSIONS : L.440 - l.440 - h.820 (mm)
STATUT : Terminée
MATÉRIAUX : Profilés aluminium extrudés, Tiges inox
La chaise ‘cannage’ se situe à l’endroit même où les extrêmes
se rejoignent. Elle est composée à 100% de profils industriels destinés
à composer des chaînes de montage pour des usines. Mais elle nous
évoque la chaise en osier vernaculaire provençale. La filiation est anti-
nomique, quasiment absurde. Soudain le technicisme peut se montrer
ornemental, l’élément standard tente d’exprimer une singularité.
Il y a au sens propre, comme au sens figuré, des trames mystérieusement récurrentes dans les objets fabriqués par les hommes malgré l’évolution au fil du temps, les différences de cultures ou l’éloignement géographique. Illustration de l’idée que ces “schémas” se répètent à certains endroits en apparence opposés de notre monde. Une chaise aux traits baroques, dessinée par un motif industriel. Une forme d’archéologie du futur.
La chaise, objet de design générique, est le support d’une métaphore du tiraillement actuel entre les attractions contraires d’un retour aux choses simples et faites main, face à la course à l’hyper sophistication.
Pour être assemblés ainsi, ces sections de profilés aluminium standards et peu onéreux nécessitent plus de 60 heures de travail, 500 points d’assemblages sur les quelques 165 pièces qui composent cette chaise. Un travail non moins complexe et chronophage que le cannage qu’il évoque. Cannage constitue une forme de relique contemporaine, une archéologie du paterne industriel et du savoir faire vernaculaire, exprimé au travers d’un objet du quotidien, qui traverse les époques en conservant sa forme archétypale.
Il y a au sens propre, comme au sens figuré, des trames mystérieusement récurrentes dans les objets fabriqués par les hommes malgré l’évolution au fil du temps, les différences de cultures ou l’éloignement géographique. Illustration de l’idée que ces “schémas” se répètent à certains endroits en apparence opposés de notre monde. Une chaise aux traits baroques, dessinée par un motif industriel. Une forme d’archéologie du futur.
La chaise, objet de design générique, est le support d’une métaphore du tiraillement actuel entre les attractions contraires d’un retour aux choses simples et faites main, face à la course à l’hyper sophistication.
Pour être assemblés ainsi, ces sections de profilés aluminium standards et peu onéreux nécessitent plus de 60 heures de travail, 500 points d’assemblages sur les quelques 165 pièces qui composent cette chaise. Un travail non moins complexe et chronophage que le cannage qu’il évoque. Cannage constitue une forme de relique contemporaine, une archéologie du paterne industriel et du savoir faire vernaculaire, exprimé au travers d’un objet du quotidien, qui traverse les époques en conservant sa forme archétypale.
